Bah j'ai toujours dit ce que je voulais lol. Je disais donc que pour une nouvelle qui parlait de sm, c'est normal de parler de taper. C'était de l'humour. Tout en me doutant que tu parles de rapports de force, dominants truc au niveau plus psychologique vu que c'est une réflexion sur le couple.
L'humour c'est con mais comme le premier degré n'est pas mode, je l'utilise pour n'avoir pas à me perdre dans tous les degrés qui sont rarement compris si je m'exprimais plus ou moins subtilement.
Je disais donc que mon ordi va beaucoup mieux, il se remet d'une opération qui consiste à lui permettre d'ouvrir divers documents ou sites.
De même je m'aventurais afin de préserver ton revirement de l'exposer (le récit, pas l'objet lol), à demander simplement, quel était l'objet qui amenait à ce que le récit ne parle plus du thème récurrent qui le commençait. J'imaginais une paire de bottes lol. J'me demande si je suis pas féticho de mes bottes j'aimerais bien que quelqu'un les embrasse (y a au moins un peu de passion alors) et euh,
et euh, libre à toi de parler de ton récit, je ne suis pas si curieuse que ça, pas assez même, alors que je m'intéresse. Ou bien tu choisis de pas en reparler. J'suis pas excitée hein!

J'suis un peu dans l'optique d'Angot moi -je l'ai tjs pas lue mais je l'aime bien- y me semble que c inutile de parler de l'histoire, s'agit plutôt de savoir pourquoi ça intéresserait quelqu'un et pourquoi l'art a besoin d'exister et pourquoi y a des dingos qui ont que ça à faire, et pourquoi tous les névrosés du monde s'y colleraient pas joyeusement. La grosse introspection bien extrême qui sauve même de la folie ordinaire donc.
Paske c'est bien beau la libération de moeurs mais si ça devient une convention, ça entraîne la résistance, la lutte, ça entame le capital de liberté aîyaille, c'est horrible.
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Il fait beau même quand il fait pas beau, c'est tout, c'est comme ça.