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 le chevalier noir

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ark
Vélo de course
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MessageSujet: le chevalier noir   Sam 3 Sep - 1:16

voila le premier chapitre. C'est la fanfiction dont le héros est pesmerga (voir section dessin). Pesmerga est totu droit sorti de suikoden, un jeu ke j'apprécie énormement. Voila je l'ai pas encore finit, c'est mal écrit, c'est pas original, j'ai jamais su écrire.

Le chevalier noir.

Il y avait au fin fond du continent une forêt si épaisse qu’aucune personne ne s’y aventurait jamais et le feuillage était si dense qu’il ne laissait aucune lumière y pénétrer. Pourtant, cette nuit là, une lumière étrange apparue et inonda de blanc les fourrés environnant. Puis les ténèbres revinrent laissant deriere elle un homme qui se dressa sans un bruit la où quelques secondes auparavant il n’y avait rien. Ses sens arrachés à l’éther s’éveillèrent petit à petit à la réalité.
Autour de lui tout s’était tu comme pour attendre ce qui allait se passer. Il ouvrit alors les yeux et transperça les ténèbres de son regard, il voyait comme en plein jour. L’esprit embrumé, il avança simplement droit devant lui et il ne lui fallut pas plus de quelques pas pour que la végétation s’écarte sur une imposante muraille sur laquelle aucune plante n’acceptait de pousser. L’homme longea l’imposant mur de pierre tandis qu'un sentiment l'envahissait d'avantage à chaque pas et dans un souffle à peine audible, il laissa s'échapper un mot du plus profond de son ame sans le comprendre: "Yuber".
Sa voix le surprenait lui-même, elle lui semblait rauque et incroyablement lointaine mais il ne s’en souciait guère, trop attiré par cette sensation étrange qui le poussait toujours plus en avant jusqu'à ce que le mur s'ouvre sur une herse au travers de laquelle il pu contempler une cour de château à la noirceur presque palpable. En plein milieu de la cour, une femme attira son attention. Sa robe flottait au gré des vents magiques capricieux tandis que sa voix s’élevait, entêtante.
-O grand rune gate, je te conjure une fois de plus d’ouvrir la plus profonde des portes, que de ton pouvoir tu m’investisse pour me permettre d’amener a moi le chevalier noir.
Elle leva sa main droite au dessus de sa tete tandis qu'une rune iradiait sa paume. A cet instant, le pentacle jusqu’alors invisible au pied de la magicienne s’illumina et au même moment, une force invisible s’éveilla brutalement dans la poitrine de la silhouette qui espionnait toujours derrière la herse. La lumière se fit obscurité et pris la forme d’un homme un genou a terre au centre du pentacle. Il était vêtu d’une lourde armure noire étrange et d’un casque d’où sortaient de très longs cheveux dorés. L’homme sembla suffoquer et mis une main a terre en reprenant son souffle puis se releva. Sa toux se transforma progressivement en un rire dément.
-Bonjour, coupa la magicienne devant lui tentant de dissimuler un sourire satisfait. Je m’appelle Wendy, puis-je t’inviter chez moi ? Je pense que nous avons beaucoup à partager.
La femme s’éloigna alors sans attendre et disparue par la porte la plus proche laissant le chevalier qui étrangement ne la suivit pas et resta seul au milieu de la cour. Le bourdonnement dans la tête de l’homme qui avait observé toute la scène de l’extérieur, incapable de détourner les yeux de l'homme en armure, se fit de plus en plus intense. Quand son regard croisa subitement celui du chevalier, la tension accumulée explosa alors et son cœur s’arrêta de battre dans un choc presque électrique. Il fit quelques pas en arrière incapable de réagir quand le chevalier se dirigea vers lui, la lourde herse se soulevant d’elle-même sur son passage.
-Je vois que je n’ai pas fait le voyage seul dit le chevalier d’un voix douce. Je ne devrais pas être étonné, toi et moi sommes inséparables Pesmerga.
Ce nom fit comme un écho dans la tête vide de l’homme. Pesmerga… serait-ce mon nom ? Je ne me souviens pas… il réussit a porter un regard perdu sur le chevalier lui faisant face.
-Qui es tu ? Réussi-t-il à articuler.
Le chevalier sembla désarçonner pendant un instant puis éclata de rire.
-Ainsi tu ne te rappelles de rien. Ce n’est pas étonnant après ton pathétique sacrifice… Je me nomme Yuber finit il par ajouter, quelle pitié d’en arriver là. Je suis sur que ce nom résonne dans ta tête comme résonne le tien dans la mienne telle une douleur lancinante. La voix de l’homme se faisait de plus en plus menaçante. Mais il n’est pas encore l’heure pour nous.
Le chevalier dans sa lourde armure se retourna et s’éloigna sans en dire d’avantage. Derrière lui, Pesmerga se lança à sa poursuite mais la lourde herse retomba juste devant lui dans un fracas incroyable.
-Mais qu’est ce que tu es ? Qui suis-je ? Hurla t il entre les barreaux.
Le chevalier s’immobilisa
-Mais la même chose que toi mon frère ! Lança t il sans se retourner avant d’entrer dans le château avec un rire sonore.
L’homme baissa les yeux sur ses mains gantées de cuir épais et noir, des gants qu’il était incapable d’enlever. Avec horreur, il vit la lourde armure noire parsemée d’ornements dorés en formes de piques le recouvrir. Tout son corps n’était que métal et cuir et une impressionnante épée runique se trouvait à sa taille. Alors, toute sa frustration, les sentiments qui avaient bouillonnés en lui des l’instant ou il avait vu le chevalier, explosèrent et il hurla instinctivement à en déchirer les ténèbres.
Comme répondant à son cri, au dessus de l’épais feuillage des arbres, le ciel commença à déverser une pluie torrentielle.
Pesmerga resta quelques instants immobil, son armure ruisselante avant de s’en retourner. Avec appréhension, il s’approcha d’une flaque qui s’était formé non loin de là. Sur la surface de l’eau troublée par la pluie il vit un visage, son visage. De long cheveux d’un noir de geai s’échappaient d’un casque a cornes qui jetait une ombre impénétrable sur ses yeux. Ainsi, voila ce qu’il était devenu, une créature qui semblait dénuée de chair, une ombre qui était maintenant vidée de toute émotion. Aucun souvenir, il n’était personne alors pourquoi ne pas s’enfoncer de nouveau dans les ténèbres dont il venait à peine de s’éveiller. A l’image de son visage embrumé et sans émotions, toute pensé quitta son esprit et il se réfugia dans une indifférence presque mécanique et désespérée. Il se redressa machinalement et il s’enfonça sans but dans les fourrés.
Il n’aurait su dire combien de temps il y passa, marchant toujours plus loin avec une aisance et une agilité surprenante pour un homme encombré d’une armure si imposante. Pourtant, il était infatigable et aucun obstacle ne semblait pouvoir le stopper dans sa progression silencieuse. Autour de lui, les arbres millénaires aux ramures compliqués défilaient sans qu’il y apporte un regard, des arbres dans le feuillage tellement dense ne laissait passer aucun rayon de lumière loin au dessus de sa tête. Il semblait que la foret s’était refermée sur elle-même, refusant la moindre influence extérieure si bien qu’elle semblait perchée au delà du temps. Les ténèbres avaient laissé la place à quelque chose d’autre au fur et à mesure qu’il s’était éloigner du château et tout était désormais d’un vert éternel accompagné du bruissement léger des arbres.
Il finit par arriver à une petite rivière caillouteuse qui trouvait son chemin avec peine entre les racines. Le spectacle tira enfin le chevalier de sa torpeur sans qu’il sache pourquoi. La vie semblait abonder et pourtant, l’apaisante sensation fut très vite remplacée par un sentiment de danger. Les arbres qui jusque là semblaient animés d’un mouvement propre se figèrent en une oppressante immobilité. Quelque chose avait furtivement été porté à ses sens aiguisés. Il restait là sans bouger tentant de trouver un élément s’opposant a son regard, poussant ses perceptions a leurs limites quand trois formes sombres se dégagèrent des fourrés derrière lui. Pesmerga porta sans réfléchir la main à son arme et se retourna pour faire face a 3 minotaures armés de fléaux. Ils stoppèrent leurs pas pesants à quelques mètres du chevalier pour le fixer de leurs yeux jaunes quand ils s’élancèrent à l’attaque dans un beuglement sourd.
Tout se passa très vite, Pesmerga pris appui sur son pied et s’élança a leur rencontre de toutes ses forces. Il termina sa course quelques pas derrières les monstres, sa lourde épée tirée de son foureau et souillée de sang. Dans son dos, les 3 créatures s’effondraient ensembles le corps cisaillé.
Pesmerga lui-même ne comprit pas ce qui s’était passé avant de se retourner vers les corps ensanglantés. Il ne pu s’empêcher d’observer ses mains, la puissance qui semblait en émaner. Ainsi il n’était pas qu’une âme perdue mais aussi un instrument de mort. L’abandon d’une apparence humaine s’était accompagné d’un gain extraordinaire en pouvoir, un pouvoir qu’il était incapable d’évaluer et il n’aurait su dire s’il s’agissait d’une bénédiction ou d’une malédiction.
L’éclatement au grand jour de sa technique avait été un électrochoc et remplit de questions son esprit jusqu'alors vide. Pour sa plus grande inquiétude, la mort des créatures avait remis un peu de vie en lui et il ne pouvait plus s’empêcher de se demander ce qu’il était, d’où il venait. Il avait beau tenter de se souvenir de son passé, il faisait face à un vide insondable lui donnant le vertige. C'était comme l'écho d'une goutte d'eau envoyée dans le vide et pourtant quelquechose en revint, toujours le même mot : Yuber. Les réponses étaient forcément là, c'était son seul point d'encrage, le seul lien qui semblait le relier avec lui même à présent. Il fallait le retrouver, c'était ça ou errer comme un fantome pendant le restant de ses jours, mais au dela de ça, tout son être le poussait à chercher Yuber comme une attraction iresistible.
Il décida de partir à sa recherche mais réalisa qu’il ignorait jusqu’au lieu où il se trouvait lui-même. La forêt qui l’entourait lui était inconnue, il ne se rappelait pas non plus comment il y était arrivé. Il avançait droit devant lui à nouveau mais cette fois ci guidé par ses instincts.
Il évoluait infatigable aux milieux des plantes depuis une éternité quand la végétation se fit plus clairsemé. Il se précipita vers la lumière devant lui et s’arrêta juste à temps pour ne pas tomber. Il se trouvait au sommet d’une falaise, un village s’étendait à ses pieds tandis qu’un soleil éblouissant se levait à l’horizon et illuminait les habitations d’une lueur d’espoir.
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Graymalkin
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Jeu 8 Sep - 2:02

Bah, ne sois pas si dur avec toi-même, je trouve ça pas mal écrit, personnellement. J'aime particulièrement la réplique de la dame, jolie formulation. thumleft Et puis, ta scène est très visuelle, cinématographique, on arrive bien à l'imaginer je trouve.

Il s'en dégage, comme dans tes dessins d'ailleurs et dans les commentaires que tu en fait, une dimension un peu romantique (dans le sens classique du terme). Je dirais même qu'on peut y déceler une forme de romantisme noir (les paysages menaçants, le cadre) et une ambiance, une mélancolie gothique. On y retrouve des thèmes souvent associés à la figure de vampire je trouve (figure mythique du romantisme classique, d'ailleurs): le sentiment de malédiction, la difficulté à gérer sa condition et à estimer l'étendue de son pouvoir, voire même à le craindre.

A ce titre, c'est un point de départ intéressant, le mystère qui entourent les personnages. On a envie d'en savoir plus, de s'attacher à ce Pesmerga vraisemblablement en quête d'identité.

C'est pour quand la suite?!

Graymalkin viking

Au fait, c'est quoi la fanfiction...?
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ark
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Jeu 8 Sep - 2:06

whaaaaaa o_O
attend celle la je la copie et je la guarde. Jamais on m'avait répondu ca.
je suis comme devant une voyante ki tire juste.
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Symmaque
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Où es-tu? : Bien au delà de la ceinture de Kuiper..
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 10 Sep - 2:39

Citation :
cette sensation étrange qui le poussait toujours plus en avant jusqu'à ce que le mur s'ouvre sur une herse au travers de laquelle il pu contempler une cour de château à la noirceur presque palpable.

J'aime beaucoup cette image de la noirceur, comme si on se frayait un chemin dedans.

Citation :
Le chevalier sembla désarçonner

excellente image!

Je suis d'accord avec Graymalkin, il règne une ambiance romantique lyrique et c'est très visuel, et ça j'aime bien :dac:

En fait je m'attendais à quelque chose de très bourrin avec toi mon cher ark (désolé) mais c'est à cause probablement de l'image que j'ai des joueurs de jeux vidéos, (ya qu'à voir atma... Rolling Eyes ) mais il y a beaucoup de finesse dans le style, les images, les mots.
oui tu as tort d'être si dur avec toi, tu as du talent Mr.Red

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Le besoin de certitudes est plus fort que le besoin de vérité.
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Atma le redoutable
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 10 Sep - 11:45

Citation :
En fait je m'attendais à quelque chose de très bourrin avec toi mon cher ark (désolé) mais c'est à cause probablement de l'image que j'ai des joueurs de jeux vidéos, (ya qu'à voir atma... )

"La bave du crapaud n'atteint pas le Mig-29"
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ark
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 29 Juil - 22:58

La suite Very Happy. Je me fais aucune illusion sur la qualité de cette chose mais comme j'ai deja mis le début Wink

Pesmerga marchait sans but dans la douceur matinale. La ville lui semblait grise et terne, presque sans vie. Il était encerclé de solides habitations aux volets et aux portes imposantes et toute hermétiquement closes. C’est alors qu’il vit une première fenêtre s’ouvrir timidement. L’homme jeta un coup d’oeil tout autour et observa longuement le soleil levant avec une satisfaction non dissimulée. Bientôt, d’autres fenêtres s’ouvrirent.
Pesmerga observait avec curiosité les villageois pointer doucement leur museau hors de leur habitations. Tous semblaient accueillir le soleil comme s’il avait eu peur de ne plus jamais le revoir. Rien de bien extraordinaire se dit Pesmerga, chaque ville a ses petites habitudes. Il lui semblait qu’il avait beaucoup voyagé et que le spectacle d’une routine inconnue ne le dérangeait pas outre mesure. De toute façon, il aurait été stupide de se sentir dépaysé compte tenu du fait qu’il n’avait aucun souvenir de ses terres natales. Cette ville en valait bien une autre et elle serait sûrement en mesure de lui offrir l’hospitalité et le réconfort dont il avait besoin car il était fatigué comme s’il avait due parcourir des miles et des miles dans la plus parfaite solitude au milieu de l’obscurité. Il lui semblait qu’il aurait du chercher un lieu pour se reposer mais ce n’était pas une fatigue physique. Il avait beau se concentrer, il était incapable de ressentir la moindre lassitude dans ses membres et cela lui fit un peu peur. Etait se bien des muscles qui faisaient se mouvoir cette carcasse d’acier dont il était prisonnier ? Y’avaient ils des os, de la chair et des nerfs pour ressentir la fatigue et la douleur ? Le soleil lui faisait cependant du bien de la même façon qu’il semblait ramener la vie dans le village. La lumière redonnait des couleurs à la ville tandis que les bâtiments s’ouvraient vers l’extérieur. Pesmerga faillit d’ailleurs prendre un volet dans la figure tandis qu’il marchait prêt d’un mur. La jeune femme qui venait d’ouvrir précipitamment ne s’excusa pas le moins du monde. Au lieu de cela, elle dévisagea le chevalier noir pris d’un malaise et referma aussitôt. Il n’était soudain plus sure qu’il s’agissait simplement de coutume étrange, il y avait quelque chose de dérangeant ici. A bien y regarder, beaucoup de villageois lui jetaient des regards en coin, lui renvoyant en pleine figure ses doutes sur sa nature. Qu’importe, ça allait sûrement passer, certaines personnes ne sont pas habitués à voir des étrangers. Le temps lui donna raison, une heure après l’aube, plus personne ne fit outre mesure attention à lui. Il devait maintenant faire face à l’indifférence qui caractérise les villes d’une certaine importance. Les êtres humains avaient ils toujours été ainsi ? si peu soucieux les uns des autres, chacun occupé à sa propre besogne? Voilà qu’il se mettait à parler d’eux à la 3eme personne. Inutile de se sentir marginalisé, il n’avait quand même pas été assez bête pour espérer trouver un foyer ici. Pourtant il ne pouvait s’empêcher d’être déçu. Il avait de toute évidence placé trop d’espoir dans cette ville. Je ne suis jamais content pensa il de lui-même et cela est bien humain il me semble.
Au diable toutes ces considérations, il devait maintenant se concentrer sur ses objectifs. Il lui fallait retrouver l’autre chevalier noir et reprendre pied. Peut être commencer par apprendre où il se trouvait lui même ?
Il lui faudrait le demander aux villageois quitte à attirer de nouveau la suspicion sur lui. Il n’avait que l’embarras du choix, il était arrivé à ce qui aurait pu ressembler à un marché. Tout autour de lui, il y avait des étalages colorés et des commerçants tentant d’attirer le client. Pesmerga remarqua qu’une grande partie des magasins proposait des objets aux formes hétéroclites. La plupart était gravés de symboles étranges mais qui lui étaientt attirants pour une raison inconnue. Pesmerga fit plusieurs tentatives auprès des commerçants pour obtenir des informations mais la plupart affectait de ne pas avoir le temps ou de ne rien savoir. Tous le regardaient avec une méfiance flagrante des qu’il tentait de savoir où il se trouvait. La seule chose que Pesmerga parvint à apprendre était que le prix du poisson était plutôt élevé par rapport aux autres denrées.
Il s’approcha d’un autre magasin pour faire une nouvelle tentative quand un jeune garçon lui rentra brutalement dedans. Le jeune pressé qui ne devait pas avoir plus de 12 ans se retrouva alors les fesses par terre, se frottant douloureusement la tête.
-Aie, aie, aie. Maman me disait toujours de regarder devant moi. Scusez moi m’sieur.
Le garçon releva la tête et ouvrit des yeux ronds derrière de long cheveux blonds.
-whaaaa, vous êtes un chevalier? Je n’en ai jamais vu par ici. Qu’est ce qu’elle est chouette votre armure ! elle doit valoir très très cher. Quels beaux ornements et tout dorés en plus ! Vous n’êtes pas n’importe qui vous. Comment vous vous appelez ?
Pesmerga resta sans dire un mot à fixer l’étrange garçon qui fit alors la grimace.
-Vous êtes fâché ? dit il timidement.
-Laisse moi en paix.
Le gamin afficha alors une énorme déception puis son visage s’illumina de nouveau prenant pesmerga totalement de court.
-Soyez pas méchant avec moi. Je suis sure que je peux vous être utile ! Vous avez l’air totalement perdu et moi je connais le coin comme ma poche ! Faites moi confiance, je vais m’occuper de vous. Au fait, je m’appelle Erim, enchanté dit il en effectuant une révérence maladroite qui aurait presque arraché un sourire à Pesmerga. Quel fraîcheur et quelle naïveté chez cette enfant. Il n’aurait pas voulu l’admettre mais cela lui faisait le plus grand bien.
-Que proposes tu ?
L’enfant eu un large sourire de victoire puis pris l’air de réfléchir.
-Je pourrais vous emmener dans l’auberge de mon père pour me faire pardonner.
-Je ne resterais pas ici longtemps, je partirais sûrement avant la fin de la journée.
Cette fois, le visage du garçon exprima une vive incompréhension et il pris quelques secondes avant de répondre.
-Mais personne ne peut quitter le village la nuit, c’est trop dangereux ! et puis pour aller où ? la guerre fait rage à l’est, on ne sait même pas combien de temps le pays tiendra contre Ravencroft. Sieg Hart a fait fermer le col de Bifrost, il n’y a nulle part ou aller de toute façon à part vers l’ouest…
-Tu sembles en savoir bien plus long que ce que je pensais (et les autres villageois m’ont l’air plutôt hostiles ajouta-t-il pour lui-même). Serait il possible que tu m’apprennes tout ce que tu sais ?
-Bien sur fit il ravis. Il prit un sourire espiègle. Si vous venez avec moi à l’auberge !
-D’accord finit par lâcher Pesmerga résigné, j’imagine que je n’ai pas le choix.
-Super ! Venez, c’est par la.
Un peu brusqué, le chevalier se dit qu’après tout plus vite il irait, plus vite ce serait terminé mais il réalisa rapidement son erreur et regretta sa décision quand le garçon pris l’initiative de le submerger de questions diverses. D’où il venait ? combien pesait l’épée ? en quoi était faite l’armure ? Que de questions qui l’embarrassaient et qu’il fit mine d’ignorer ce qui ne découragea pas Erim le moins du monde. De toute façon, il aurait été incapable de répondre à la moitié d’entre elles même s’il l’avait voulu et cela ne fit qu’augmenter son exaspération. Pourtant Pesmerga ne se fâcha pas, quelque chose chez cet enfant le touchait et plus encore, quelque chose lui était familier. Ce garçon lui rappelait quelqu’un assurément mais qui ?
Les commerces cédèrent rapidement la place à des ruelles vides. Pas âmes qui vivent, les murs étaient lézardés et les toits tombaient en ruine. Certaines affichaient même de larges trous comme autant de profondes gueules noires dans leurs murs. Les maisons étaient si hautes que le soleil pénétrait qu’à grande peine jusqu'à la rue.
Ils étaient maintenant perdus au milieu d’un véritables dédales de petites ruelles, rien de bien rassurant.
Le bon coté chez Erim, c’est qu’il n’y avait pas besoin de lui demander des explications, il n’était pas avare de paroles. Il expliqua de lui-même que tout le centre ville avait été abandonné. Les maisons étaient bien trop grandes et vétustes, le tout aurait pu s’effondrer comme un rien. Il semblerait que le tout avait été construit dans la précipitation en vue d’accueillir un grand nombre de personnes avant que l’on ne reconstruisent des habitations plus agréables autour. Les explications du jeune garçon était plutôt vagues mais il ne semblait pas en savoir d’avantage. On lui avait formellement interdit de venir ici bien sur mais Erim semblait peu enclin à suivre les ordres.
-C’est juste au tournant dit Erim après plusieurs minutes de zigzag entre les constructions chaotiques.
Ils arrivèrent devant une grande battisse dont l’état était à peine meilleur que celui des constructions alentour cependant la porte était ouverte et une pancarte invitait à entrer. Les affaires ne devaient pas être au mieux, il était évident qu’aucun natif du village ne se serait risqué jusque là.
L’enfant se dirigea prudemment vers une fenêtre pour y jeter un coup d’oeil et en revint tout grimaçant sur la pointe des pieds.
-Aie, papa est la ! je ne pourrais pas vous faire passer par l’entrée ou alors il vous fera payer une fortune. Ecoutez, je vais essayer de vous faire entrer par cette fenêtre dit il en montrant une ouverture à hauteur respectueuse. Ne bougez pas de là, je vais chercher l’échelle.
Et il s’engouffra immédiatement dans la porte.
eh bien ça promet pensa le chevalier.
Pesmerga tacha alors de se soustraire aux regards d’éventuel curieux et quand il fut sur que personne ne regardait, il monta sur une caisse posée là, pris appui sur le toit d’une maison voisine et bondit jusqu’a la fenêtre ouverte.
La chambre était vide, personne pour le surprendre en train de se glisser à l’intérieur. C’était une petite chambre aménagé simplement. Une lit défait sur une petite paillasse, une table ou était posé un boite de bougies et une chaise en bois rudimentaire.
Erim finit par débouler dans la chambre visiblement fort surpris de trouver le chevalier planté au milieu.
-Incroyable fit il au comble de la fascination.
Il partit aussitôt se pencher à la fenêtre pour apprécier la hauteur sous l’œil circonspect du chevalier.
-Génial insista le garçon en revenant sur ses pas.
-Dis moi, qu’est ce que c’est que ça coupa Pesmerga en désignant, perché sur la tête de Erim, le petit écureuil qui regardait avec curiosité le doigts tendu vers lui.
-Ca ? fit il en prenant l’animal qui avait immédiatement sauté dans sa main. C’est Mojo. Il l’approcha de son visage et la petite boule de fourrure vint se blottir contre sa joue avant de venir se percher de nouveau sur sa tête. Je l’ai trouvé aux abords de la forêt il y a quelques mois et il ne m’a jamais quitté.
-La foret ? c’est de la que je viens. Il y a un grand château la bas non ?
Luciel le fixait éberlué.
-vous êtes allez la bas ? vous devez être très très fort. La foret est très dangereuse et remplie de monstres inconnus, personne ne s’y aventure et ne sait ce qu’il y a derrière. Elle encercle le village par l’ouest. Le château est le bâtiment le plus avancé que nous connaissions. Il devait servir d’avant poste pour des futurs explorations mais le projet a été abandonné, on dit que la gardes ont été décimés… C’était bien avant ma naissance m’a dit papa.
C’est vrai que le château avait l’air abandonné pensa Pesmerga mais il y avait cette femme la bas… Est-ce qu’il y a un rapport ? je devrais peut être y retourner mais cette maudite grille m’en interdit l’accès, on m’a enfermé dehors comme un chien.
-Ou sommes nous Erim ? La ville je veux dire, quelle est son nom ?
-vous êtes vraiment très étrange monsieur le chevalier noir. Nous sommes dans la ville de Torqwin à l’ouest du vieux continent, derrière les montagnes du Jormagund. Comment pouvez vous l’ignorer, c’est le seul chemin pour venir ici à moins que vous ne soyez pas un fugitif tentant d’échapper à la guerre… vous ne venez tout de même pas de l’ouest hurla presque Erim au comble de l’excitation. Vous êtes avec les gens de la nuit ?
-J’ai perdu la mémoire dit il simplement pour couper court à toute question.
La conversation tourna court quand une voie se fit entendre de l’extérieure de la pièce
-Erim, qu’est ce que tu fais ? Viens ici, tu n’as pas fini ton travail.
-J’arrive papa.
Puis il dit plus bas 
-Je viendrais vous voir plus tard pour vous apporter à manger. On ne devrait pas venir vous déranger, la fenêtre est cassée et personne ne saurai assez fou pour dormir dans ces conditions
Et il partit comme il était venu non sans refermer la porte derrière lui mais en laissant Pesmerga en proie à de vives interrogations. Il avait malgré tout avancé dans ses recherches. Si la contrée ne lui rappelait absolument rien, il avait en revanche une idée plus précise de la géographie locale et cela pouvait toujours servir s’il ne voulait pas moisir ici.
Il n’avait aucune intention de rester dans la chambre à ne rien faire mais l'idée de sortir de nouveau le répugnait. Le souvenir de tous ces regards sur lui puis de leur indifférence le rendait mal à l’aise. Et puis il y avait quelque chose d'autre, quelque chose de lourd dans l'air qui semblait remonter du sol, une impression sourde qui venait l'agresser jusqu'ici. Cela ne venait pas simplement de l'extérieur comprit il. Une forte odeur de mort se dégageait de la chambre et il porta un regard soupçonneux sur les charnières défoncées des volets.

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C'était la touche d'impertinance.
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ark
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 29 Juil - 22:58

Cela le décida à sortir. Il se rapprocha de la fenêtre et sauta sur le toit le plus proche après s’être assuré que personne n’aurait pu l’observer. Une foret de toitures s’étalait devant lui. C’etait parfait, il n’aurait pas à regagner les rues qui lui faisaient l’effet de caniveaux aux ramifications complexes d'ou s'écoulaient les gens au milieu des déchets. Et puis il n’aurait à subir le regarde et la méfiance de personne. Il se sentait bien plus en paix dans les hauteurs. Il commença donc sa progression de toit en toit tout en évitant les zones qui risquaient de s’écrouler sous son poids. Il se déplaçait rapidement et sans un bruit, portant sa lourde armure comme si elle avait été de papier. Il commençait à se familiarisé avec ses capacité et son « corps ».
Il finit par arriver à un bâtiment entièrement en pierre garni de statues représentant des créatures ailées à l’air menaçant. Il ne pu s’empêcher d’admirer l’architecture complexe et les murs sculptés. Sûrement un vieux bâtiment qui avait visiblement perdus ses fonctions pour loger des sans abris à en juger par les aménagements qu’il pouvait apercevoir par une ouverture.
Il trouva une statue qui attira son attention. Elle était à l’effigie d’une créature étrange aux ailes d’anges. Elle avait un corps harmonieux et un visage saisissant de beauté jusqu'à ce qu’on aperçoivent les vilaines canines qui pointaient hors de sa bouche et les 2 cornes qui dépassaient de ses cheveux bouclés. Elle portait dans une main un globe terrestre et avait gravé sur tout le corps des symboles indéchiffrables.
Pesmerga se calfeutra instinctivement sous les ailes accueillantes de la créatures et tendis l’oreille aux discussions des passants.
En bas, un commerçant qui tentait de vendre sa viande faisait un boucan de tous les diables. Heureusement, l’odeur écoeurante du sang ne dérangea pas le moins du monde le chevalier. Quand il pu faire abstraction des cries du vendeurs, il réussit à saisir des bribes de conversation. Il entendit vaguement parler de tensions entre plusieurs royaumes, de la dernière escarmouche qui avait tourné en bain de sang, d'un roi cruel, de seigneurs à bout de force. Rien de bien original, il avait déjà appris de la bouche d’Erim que le pays était en guerre et les paysans en parlaient comme il était de leur habitude de le faire, vaguement inquiet qu’elle n’arrive jusqu’à eux. Cette éventualité semblait peu envisageable compte tenu de leur isolement pourtant il était intéressant de constater que tous semblaient persuadés que cela arriverait. Il y aurait donc quelque chose ici de suffisamment convoitable pour que cela motive une grande armée à franchir un col de montagne difficile. Il était dur d’imaginer qu’il s’agissait de ressources ayant une forte valeur commerçante à en juger par la pauvreté du village. Pourtant quelque chose avait également attiré les colon en hâte ici, provoquant certainement cette construction anarchique et précipitées. Mais qu’avait il bien pu se passer pour que tous le centre ville soit abandonné ? les villageois semblaient maintenant plus piégés ici qu’autre chose. La promesse d’un nouveau monde à l’ouest motiverait il le fameux royaume de Ravencroft à prendre la mourante Torqwin ?
Parmi toutes les discussions, il en entendit soudain une qui attira son attention.
2 jeunes femmes avait évoqué le mot disparition. Pesmerga se surprit a espérer que l'on parle de lui. Il observa avidement la femme qui avait pris la parole, cherchant à stimuler sa mémoire. Mais à son grand désespoir, cette femme d'une navrante banalité lui rappelait toutes les autres: un visage sombre entouré de longs cheveux tressés et habillée d'un tablier sur laquelle elle tentait encore et encore d'essuyer ses mains rendues calleuses par le travail. Il prêta oreille néanmoins à ses paroles. Il y faisait mention d'une certaine Talia qui avait été "emportée" (elle avait utilisé une expression qu'il ne saisissait pas bien) une nuit alors qu'elle séjournait à l'auberge du père Kaor.
La jeune femme qui lui faisait face l'encouragea alors à se taire pour "ne pas attirer le mauvais oeil". Les 2 villageoises continuèrent leur chemin sur des sujets de conversations plus légers et Pesmerga n'en su pas d’avantage.
Il n'avait pas été question de lui. Apres tout il avait été stupide d'espérer. Toutes ses illusions auraient du s'envoler quand il avait vu la façon dont les villageois le dévisageaient. Il était clair que personne ne l'avait reconnu et qu'il n'était pas ici chez lui.
Il n'apprit rien d'autre d'intéressant et peu à peu, son esprit s'éleva et il quitta l'agitation des rues pour contempler le ciel qui s’ouvrait à l’infini au dessus de sa tête. Il ressentit alors une profonde sérénité et se trouva incapable de détourner le regard de ce spectacle. Tout en observant la lumière jouer sur les nuages, il se laissa aller à la rêveries pendant des heures. Il lui semblait avoir trouvé sa place à l’abris de cette statue au dessus de l’agitation, de la méfiance et de le peur.
Peu à peu, la nuit tomba sur lui, le soleil tira sa révérence après une dernier flamboiement qui avait ensanglanté toutes les façades.
Il ne sentit pas le vent se lever ni même la fraîcheur naissante.
Il ne vit pas non plus la vie quitter progressivement les rues, les villageois se barricader comme s'ils voyaient la douce et reposante obscurité comme une redoutable ennemie.
Le nez levé, il vit tout à coup poindre la première étoile qui perçait timidement la nuit. Il en eu le souffle coupé comme si cela avait une révélation. Son éclat se fit de plus en plus ardant comme un feu que l’on aurait allumé. Puis il y eu d’autres. Une à une, il les contempla illuminer le ciel sans comprendre la sensation qu'il ressentait. Comme si le secret de son existence était perché là, au milieu de ces fantastiques et fragiles taches de lumière vacillantes au milieux des ténèbres.
Il y resta jusqu'à tard, forme sombre adossé à la pierre quand un bruissement vint interrompre sa rêverie. Alarmé par le mouvement proche, il tourna vivement la tête vers la source du bruit. Un corbeau était venu couronné la tête d'une statue une dizaine de mètres plus loin. Il émit un croassement sinistre en envoyant un regard courroucé au chevalier comme s'il avait surpris un intrus chez lui. Pesmerga se rasséréna mais a peine eu t il détourner le regard qu'il entendit un cri sinistre et un froissement de plumes. L'oiseau avait disparu.
Pesmerga se redressa vivement comme pris d'un pressentiment et s'en alla promptement vers l'auberge sans en oublier d'inspecter le moindre coin d'ombre sur le chemin avec une méfiance accrue. Il y avait quelque chose avec lui sur les toits, il en était certain.
Il ne tarda pas a être en vu de la fenêtre qu’il avait quitté dans la matinée et stoppa net en apercevant une forme grise s'en échapper. Bien qu’il aurait été impossible pour un humain de distinguer le chevalier, la forme tourna vivement la tête dans sa direction comme s'il avait été fluorescent et Pesmerga vit un bref instant 2 yeux étincelants suspendus dans la nuit braqués droit sur lui.
Le chevalier resta quelques secondes figé d'effroi et c'est à ce moment qu'il aperçu à ses pieds un oiseau mort pratiquement coupé en deux. Il ne pu s'empêcher de remarquer qu'il n'y avait pratiquement pas de sang qui s'écoulait de la carcasse du corbeau gisant brisé.
C'est alors qu'un éclat orangé inhabituel vient se refléter sur son armure. En bas, l'agitation semblait avoir gagnée la rue et il vit de sa cachette plusieurs villageois équipés de torches sortir de l'auberge.
Il entra par la fenêtre de l’auberge jusqu'à sa chambre et tomba sur Erim paniqué, Mojo qui tentait à grande peine de rester sur sa tête.
-Mon père est sorti, j’ai tellement peur. Les villageois disent qu’ils vont en finir avec ceux de la nuit, qu’ils refusent de vivre dans la terreur, qu’ils sont prêt à se battre maintenant.
Il sembla prêt à pleurer quand son regard se braqua sur le gant maculé de sang de Pesmerga. Bien qu’exsangue, le corbeau avait du laisser de brillantes taches rouges sur sa main.
-Qu’est ce que vous avez fait dit Erim tremblant ?
Il ignorait pourquoi, mais le bien être de ce garçon avait de l’importance à ses yeux. Oui, il fallait protéger l’enfant coûte que coûte parce qu’il n’avait pas pu le faire avec un autre qui lui ressemblait tant dans le passé. Il tenta de le rassurer.
-Ecoute, ne t’en fais pas, je vais aller m’assurer que tout se passera bien. Fais moi confiance.
Erim paru légèrement rassuré et observa Pesmerga bondir hors de la chambre.
Il atteignit rapidement un petit clocher non loin de là et après quelques sauts, il pu observer de sa position stratégique les mouvements des torches. Il les vit gagner en vitesse, se déplaçant toujours plus rapidement en serpentant entre les maisons puis elles finirent par s’arrêter et Pesmerga intrigué se rendit sur les lieux.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Dim 30 Juil - 1:24

J'ai lu en diagonale, j'en suis désolée, je sais pas si je sais le faire, j'ai vu des mots, me suis attardée sur certaines phrases et elles m'ont toutes plues. C'est visuel avec des retours dans la pensée et le coeur, comme on dit "tout y est".
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Dim 30 Juil - 14:21

Et c'est encore plus long Very Happy y'en a encore des pages et des pages. Je vous ai pas tout mis d'un coup parceke j'ai pensé que c'etait suffisement décourageant à lire comme ca.
Tu peux le lire comme tu le désires ou pas du tout bien sur ^^. C'est un texte sans prétention.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Dim 30 Juil - 20:19

je le lirai posément plus tard, je mettrai ce que j'en pense, mais va falloir que je relise de puis le tout début.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 5 Aoû - 3:52

bouh c'est long ! je lirai un autre jour ! il y en a des trucs à lire, lorsque l'on ne vient pas pendants quelques jours.. je te répondrais plus tard, là il fait I don't want that
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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Dim 10 Sep - 1:09

ça y est j'ai enfin fini.
c'est toujours très sombre tes écrits, pour le décor ça me fait penser à ken le survivant où tout est détruit, vétuste etc.
il n'est pas l'idée qu'on se fait d'un chevalier noir, en tout cas pour moi.
Il semble en quête, ça s'est évident, mais il semble en quête sur lui meme, d'habitude ce n'est pas sur la psychologie des personnages que l'on base les quêtes mais sur quelque chose d'extérieur qui peut éventuellement les reveler. Moi je prefere les quêtes "philosophiques", je trouve ça plus interessant, donc j'ai bien aimé.
Ce personnage semble blessé, comme si il fuyait le contact humain, le petit garçon semble le faire renouer avec ce qu'on appelle communément son humanité.
De quoi a-t-il peur? qu'at-il perdu en chemin? sa mémoire? sa capacité à aimer?sa confiance en lui et en l'autre?
Mlaheureusement je ne connais pas le personnage et l'univers d'où il vient, donc je peux pas aller très loin.
Il y a juste un truc qui je trouve ne va pas, ce sont les dialogues, un peu trop moderne peut-etre, puis ce n'est pas comme ç que j'imagine que parle un chevalier mais bon j'y connais rien je le repete. Wink

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Lun 11 Sep - 16:26

la traduction francaise de suikoden 2 est ignoble. Les personnages ne s'y expriment pas de facon soutenue. Pesmerga ne parle jamais dans le jeu, c'est encore plus difficile d'imaginer comment il pourrait parler. Je n'ai pas lu suffisament de choses pour pouvoir les faire parler differement. Trop de BD, trop de manga et trop de jeux ou les dialogues ne sont pas bien écrits.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Lun 11 Sep - 18:55

ok, ba dans ce cas, c'est tres bien! lol.
pourkoi t'aimes bien ce personage? ce monde? qu'est-ce qui te lie à tout ça pour avoir décider d'en faire une fanfiction?

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Mar 12 Sep - 1:50

alors pk j'aime suikoden. C'est parceque ca doit etre le jeu le plus épique que je conaisse. C'est peut etre un peu niais mais c'est super theatrale. Un petit melange de tragedie et de fantasy sur fond de guere. Tu as des gens ki meurent, tu pars de personne pour finir leader d'une armée de libération. T'as un chateau que tu fais grandir, 108 personnages à recruter. 3 systeme de combats: le combat rpg classique cad ton ékipe face à un groupe de monstre mais je pense ke ca peut t'aider à comprendre l'esprit du jeu si je te dis qu'ils ont ajouté des duels sur le principe du pierre papier ciseau et des grandes batailles avec des armées entieres qui se jouent plus stratégiques: tu déplace tes unités sur un un damier. En gros dans suikoden 2, tu commences le jeu dans un campement où toi et l'unitée militaire auquelle tu appartiens (tous des jeunes appelés) rentrent au pays apres l'armistice. Ton unité se fait massacrer par ton propre prince. Toi et ton meilleur pote t'echapez en sautant d'une falaise. Le prince qui se revele un fou sanguinaire a fait passer ce massacre pour une attaque du pays voisin dans le but de déclencher la guerre. Bien sur les 2 heros sont déclarés traitres. A partir de la ils vont recuperer chacun une facette d'une vrai rune, gagnant ainsi un pouvoir phenomenal et chacun à leur facon ils vont tenter de stoper le prince. Jowy va trahir le heros et faire assassiner la présidente de l'etat voisin dans le but de rentrer dans les bonnes graces du prince et le faire assassiner. Il prendra alors les renes du pays. Le heros lui continue son chemin et va monter une véritable armée de libération contre l'opresseur. Evidement, les 2 amis vont devoir se battrent et le jeu se finit sur leur duel et le sacrifice de jowy.
Pesmerga est un des personnage recrutable. Il ne vieillit pas, ne quitte jamais son armure, ne mange pas, ne dort pas, ne parle pas ou tout juste pour demander où se trouve yuber. Yuber possede une armure similaire. On ne voit pas leur yeux. Ha je sais ke yuber a plus de 500 ans et que les detenteurs des true rune ne vieillisent pas. L'interet premier de pesmerga c'est qu'il est intriguant et qu'on ne sait rien de lui. J'aime bien son design et j'ai des affinités avec les perso introverti comme vincent de ff7.
Malheureusement, c'est pas forcement évident pour moi de lui donner un peu de charisme.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Jeu 14 Sep - 13:28

merci des précisions, je vois un peu plus clair. il semble etre un personnage assez neutre en fin de compte, un peu comme léon dans nikita et pourtant très intriguant.
c'est un manga aussi?

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Ven 15 Sep - 23:41


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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 16 Sep - 1:59

tu souhaites en lire d'avantage? t'es pratiquement mon seul lecteur mais j'ai pas l'intention de te l'imposer si ca t'interesse pas ce que je comprendrais parfaitement.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Sam 16 Sep - 21:05

nan vas-y continue, j'aimerai savoir ce qui se passe, par contre essaie de faire des paragraphes stp, c'est plus agréable à lire.Wink

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Dim 17 Sep - 10:29

Arthur ne pourra pas répondre avant 15 jours, ce matin on l'a emmené à son école, epita, où il va rester jusqu'à on sait pas quand... En première année d'inge1 tu as la piscine, on essaye de couler les élèves et voir qui remonte... résultat 20h de travail par jour ( 10h du mat' à 6h du mat' ), pas de weekend, des projets à rendre et noté tous les jours... Le directeur a dit qu'ils verront pas leur famille pendant 15 jours... shun

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Lun 18 Sep - 3:49

Shocked he ben! c'est vrai qu'il m'en avait parlé!
ça rigole pas dis donc! c'est légal?

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Lun 18 Sep - 12:56

si je peux repondre, j'ai le net 24/24 Very Happy
bon par contre j'ai pas le droit de faire autre chose ke les tp mais on trouve tjs un faille.
Je me trouve incapable d'envoyer un mail vers hotmail pour d'obscur raison. Il m'est en revanche possible de poster ici.

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Lun 18 Sep - 19:09

ha ba c cool! ça va ça se passe bien quand meme?

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Mar 19 Sep - 15:24

ben je sais pas, t'as deja travailler 20 heures par jour?

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MessageSujet: Re: le chevalier noir   Mar 19 Sep - 19:24

ça depend de ce qu'appelle travailler, lol, mais comme ça non, surement pas.

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