Je figure parmi les assistés mais je m'arrange pour ne pas avoir l'esprit mécréant. Et je ne me mets jamais plus de coups de pieds au cul, ça me fait trop mal. Quand je parle des "assistés" je parle des gens qui ont déjà pas mal d'acquis sociaux et qui sont passifs et ne regardent et n'envient que ceux qui sont au-dessus d'eux en oubliant totalement ceux du dessous (en bas et collants comme dit l'autre naz').
Voilà ma définition des véritables assistés, ceux qui sont "contents" d'eux et cultivent la peur de la pauvreté, de l'indigence. Sitôt qu'ils en sortent, ils oublient ce qu'ils ont été. J'sais pas moi, ils n'osent pas boursicoter par exemple et y se la pètent avec leur tit bonheur matériel.
Cela dit j'aimerais assez pouvoir être riche, j'ai déjà le lux interior alors bah. Le reste suivra il suffit de croire que ça peut faire mon bonheur mais j'ai pas envie d'avoir la gniak de la winneuse.
Pour "l'idée" de la démocratie, faut aller pécho la définition exacte. Il me semble que c'est un idéal. Et euh, les idéaux, c'est pas vraiment la mode sur les sujets où on aime se faire peur. Alors le peuple qui tremblotte comme de la gelée, parfois j'ai envie de le mépriser, mais c'est une perte d'énergie.
Des injustices y en a partout, sans cesse, sans trêve, alors bah, je me dis : savoure la journée qui arrive sans avoir peur de ton ombre et tu verras toujours la réalité, mais tu emmagasineras de l'énergie pour pouvoir lutter si tu t'occupes de tes fesses.
Euh, libertarien prout alors! Si les capitalistes se mettent à être utopistes, où vaton? C'est que de la poudre aux yeux, j'ai peuuuuuuur.
_________________
Il fait beau même quand il fait pas beau, c'est tout, c'est comme ça.