Les dernières réflexions de Jean-Claude Van Damme :
Jean-Claude et l'eau : L'eau c'est quelque chose de concret mais pas concret. Parce que l'eau peut me nourrir, mais aussi l'eau peut me porter. L'eau a des lois magiques. L'eau peut tenir des cargos dans la mer, des milliers de tonnes d'acier... C'est quelque chose qui a beaucoup de dimensions, l'eau.
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Jean-Claude et les chiens : J'ai eu une très belle enfance malgré tout. J'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" (avec du feeling), mais ils n'ont pas de langage pour nos trouilles à nous. Là, j'ai un chien en ce moment à côté de moi. Je le caresse.
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Jean-Claude et le rêve : Pour moi le rêve - et pour tout le monde, même si les gens ne le savent pas (et même s'ils ne le savent pas, ils le savent) -, it's a feeling. C'est une sensation, une sensation réelle qui se produit si on veut.
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Jean-Claude et la vérité : En vérité, la vérité... il n'y a pas de vérité ! eh eh, il faut me comprendre... Le Cycle... le cycle du cosmos dans la vie... c'est une grande roue qui est faite de choses, de moments, de "feelings"... et la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité ; la vérité, c'est qu'il faut trouver sa propre vérité. Ma vérité à moi ? Comment veux-tu que je te parle de cette manière ? Tu m'aurais parlé il y a cinq ans, ou bien il y a trois ans, ou il y a six mois ! Ou hier... ou demain... Tu m'aurais parlé de cette manière, j'aurais pas pu te répondre de cette façon. Et grâce à ma propre vérité (dont je n'ai pas encore la réponse de la vérité), je peux te parler d'une manière plus sophistiquée. Il y a un an, je t'aurais parlé de mes muscles. De combien je mange le matin, combien je suis beau et combien je suis fort, je suis le meilleur... Mais en vérité, il n'y a pas de meilleur ! En vérité, il y a chacun soi-même !
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Jean-Claude et lui-même : Mon modèle, c'est moi-même ! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ?
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Jean-Claude et ses deuxièmes prénoms : Mes deuxièmes prénoms sont François et Camille. C'est un beau prénom Camille, c'est "old fashion", non ? Ca respire le meuble de provence hein ?
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Jean-Claude et sa devise : Ma devise, c'est toujours : se recréer. Il faut se recréer pour recréer... a better you. Et ça, c'est très dur ! Et, et, et, et.... c'est très facile en même temps.
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Jean-Claude et Dieu : Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
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Jean-Claude et la religion (une vraie philosophie !) : La plus belle religion qu'on puisse avoir, c'est de rentrer en soi-même et de digérer l'essence de la vie, se digérer soi-même et produire à partir de ça sa propre religion : l'instinct. Et l'aboutissement de l'instinct, c'est l'amour ! Il faut apprendre à aimer. S'aimer d'abord soi-même pour pouvoir aimer les autres.
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Jean-Claude et l'exagération : Il y a deux sortes de vies... J'espère que c'est pas trop fort, mais c'est très profond ce que je vais dire : il y a deux vies. La première, c'est la nôtre : entre toi et moi, la conversation, le magazine Première, le film La Légion Étrangère - qui est très beau, je respecte, c'est une réalité qu'on a créée, on vit dans une réalité qu'on a créée et que j'appelle "illusion". (on remercie d'ailleurs Première, sans qui le cinéma n'existerait pas ...)
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Jean-Claude et son type de femme : Mon type de femme, c'est une "combination" du corps et de l'esprit, mais y'a pas vraiment un type de femme, y'a un type d'amour.
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Jean-Claude, la mort et l'existentialisme (n'ayons pas peur des mots) : Et puis il y a la mort : et la mort n'existe pas. La mort, c'est la seconde dimension ; la vraie dimension de la vie, c'est l'univers ! Et c'est là où on revient, soit dans la même enveloppe, soit dans quelque chose d'autre dans laquelle on a envie de revenir et [soudain adouci]... on progresse. Le progrès sur la vérité. Et je sais que même si tu comprends pas ce que je dis, tu le comprends. Parce qu'il y a une sorte de feeling, là... Une sorte de "je vois ce qu'il veut dire, je suis là, mais..." Et quand tu auras fini de parler avec moi, quand tu vas déposer le téléphone (...), tu vas te dire: "j'aurais jamais cru que le karaté guy pouvait parler comme çà." Pourquoi ? C'est ça les miracles de la vie. On est tous sensibles, on est tous capables de donner des informations à chacun, les uns et les autres, à cause de la vérité. Et beaucoup a à voir avec l'amour. Parce qu'on cherche l'amour et l'amitié. L'amour, l'amitié, c'est quelque chose de formidable. Il n'y a plus de frontières.
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Jean-Claude et les ascenseurs : Quand tu montes dans un ascenseur... tu penses. A des tas de choses ; à des créations, à des gens, à des souvenirs... Donc on est jamais seul spirituellement! Mais physiquement, "dans l'enveloppe", si je suis seul... eh bien... je suis là. Et je reste là. Jusqu'à ce que les portes s'ouvrent... Et puis je commence à marcher. Je bouge mon enveloppe. Vers ma mission de tous les jours..."
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Jean-Claude et la douleur : Une douleur physique n'est pas tellement une douleur. C'est une douleur qu'on oublie. Je crois que les douleurs mentales sont beaucoup plus fortes; et si on met la douleur spirituelle... il n'y en a pas ! Alors tout s'efface. Donc, il y a la douleur physique (primaire), la douleur mentale (dont on se rappelle, les souvenirs de la vie) ; et puis il y a le "spirit", l'esprit, qui lui, n'a aucune douleur puisque "the final conclusion of the spirit is perfection !"
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Jean-Claude et les raisons : Je ne crois pas aux coïncidences. Je prétends que tout sur la Terre, sur la vie, sur l'univers, a une raison. Ton interview avec moi, euh... la température de l'eau, les tremblements de terre, la pollution, euh... les gens qui ont fait du mal sur la terre, les gens qui ont fait du bien, c'est des messages pour nous. Alors, ça c'est... je m'évade dans des grands sujets...
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Jean-Claude et "L'être humain, en général, dans la vie, réacte. On réacte, c'est à dire qu'on fait ce qu'on est supposé faire. Travailler, manger... chier (j'm'excuse de l'expression). Mais je trouve qu'un être humain doit créer...
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Jean-Claude et l'intérieur de lui-même aware : "Tu regardes à l'intérieur de toi et tu deviens aware of your own body !"
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Je ne suis pas difficile, je me contente du meilleur.